17.06.2007

communiqué

POSITIONNEMENT 2ème TOUR
CANDIDAT DU MODEM 2ème CIRCONSCRIPTION

Comme chacun le sait, ma nomination par le MODEM a été officialisée la veille du lancement de la campagne. Logiquement, cette “improvisation” risquée pouvait compromettre ma campagne. Il fallait oser. Je l'ai fait... En retour, j’ai eu la très agréable surprise d’obtenir un résultat inespéré dans ce contexte: quasi 5% des voix. Preuve vient d’être apportée que j’ai eu raison de faire confiance: les électeurs ont montré lucidité et autonomie de pensée. Qu’ils soient ici remerciés pour cela. Aujourd’hui, je me fais un devoir de respecter le soutien qui m’a été accordée par François BAYROU et les électeurs. Fidèle aux idées nouvelles du MODEM, ma position officielle pour le 2è tour est celle de l’absence de consigne de vote. J'ai l'intime conviction que les électeurs sauront choisir la personne pouvant défendre au mieux des idées non partisanes mais collectives.

Conférence de presse 2ème tour

Position 2ème tour
Législatives 2007 2ème circonscription


Je tiens tout d’abord, saluer et remercier chaleureusement les électrices et les électeurs qui nous ont fait confiance lors de ce premier tour.

Je veux également saluer la candidate et tous les candidats du Mouvement Démocrate de la Réunion qui se sont battus en sauvegardant l’idéal de MoDem, mouvement né pendant la campagne présidentielle avec François BAYROU.

Pour la plupart d’entre nous, cette élection a été une sorte de baptême du feu. Nous n’avions, ni les uns, ni les autres, « la machine à élection » mise en place par des générations de politiciens. Ces appareils destinés à convaincre les électeurs à voter pour un individu et non pour des idées, font douter du sens du mot Démocratie.

Nous avons eu de plus beaucoup de difficulté à faire entendre notre voix auprès des électrices et des électeurs, les médias ayant fait le choix, bien compréhensible, de soutenir les politiciens connus, la multitude de candidats rendant leur tâche très difficile.

Du fait des investitures tardives, nous nous sommes tous battus avec courage, pour certains dans l’ombre, dans une période trop courte pour s’imposer et faire entendre nos idées, nos convictions et nos valeurs. Je veux remercier et saluer ces militants du grand espoir qu’ils portent pour l’avenir.

Ces élections législatives sont loin d’être un Rendez-vous manqué malgré les apparences, car fort de cette expérience, elles nous permettent maintenant de préparer l’avenir en faisant émerger une nouvelle génération de responsables politiques à La Réunion.


Dans la 2ème circonscription, nous avons fait une belle campagne, sur un de grands projets qui avaient réellement l’ambition de servir d’abord l’intérêt du grand Ouest de La Réunion.
Je n’abandonne pas ces projets, même si pour certains je ne pourrais pas les défendre avec le mandat de député.

Elu à la Possession, j’ai tout d’abord la volonté de vouloir corriger des injustices, comme celle lde l’inéquité territoriale de traitement envers les citoyens de Mafate, ou encore celle de la précarité des employés communaux sous contrat journalier ou en CDD et je vais dès maintenant m’y consacrer. Dois-je préciser que la loi résolvant ce problème a été votée pendant le mandat de la député sortante, celle-ci l’a ignorée pour des raisons qui demanderaient explications de la part des électrices et des électeurs.

En commençant par là où je suis élu, c’est-à-dire à La Possession, je suis déterminé à promouvoir le développement économique et touristique de cette partie de la Réunion.

Nous avons porté un message fort : faire place à une majorité d’idées plutôt qu’à la traditionnelle majorité d’étiquettes.
Nous avons dit notre volonté et notre disposition à travailler avec tout le monde pour faire avancer d’abord l’intérêt supérieur de La Réunion, et cela bien au-delà des clivages traditionnels qui pénalisent le développement de notre circonscription.

Je considère que je ne suis pas propriétaire des voix de mes électeurs au 2ème tour, car les projets des candidats restants ne sont pas très différents les uns des autres, même si je me reconnais plus dans l’un des deux.
Fidèlement aux principes du MoDem, je considère que mes électeurs sont libres de leur choix et par conséquent je ne donnerai aucune consigne de vote pour ce 2ème tour. Les électeurs, en leur âme et conscience, iront voter pour le bien de la Réunion et de la 2ème circonscription.
Mais sachez qu’en prenant cette position, je reste libre de toute alliance sur les idées, sur le projet. C’est une option difficile dans le contexte des municipales et cantonales prochaines, mais un moment clé indispensable pour que les électeurs retrouvent de l’intérêt dans la politique.
Je tiens à souligner que ceux qui m’ont accompagné de près dans cette campagne sont aussi libres d’exprimer leur opinion. C’est aussi cela, la nouvelle génération d’élus responsables. C’est une autre vision de la politique.
Mon combat politique est et a toujours été contre les idées du passé, pour ce qui me concerne je sais pour qui je ne voterai pas. Je laisse maintenant la parole à Dany

J-Yves MOREL

09.06.2007

Votre choix de dimanche

Madame, Mademoiselle, Monsieur,


Les 10 et 17 juin prochain vous allez être amené à faire un choix sur le député de la circonscription qui regroupe La Possession, Le Port, St Paul et Trois Bassins.
Si je suis élu, je serai le député qui appartiendra au groupe UDF Mouvement démocrate de François BAYROU, qui ne s’inscrira pas dans la démarche d’une opposition systématique contre le projet de Nicolas SARKOZY pour lequel les français ont opté, mais qui n’aura pas non plus fait d’allégeance avec sa majorité parlementaire de l’UMP. Je serai le député, si vous l’acceptez, qui passera un contrat d’honneur avec vous, citoyens réunionnais de notre République de droit, d’Egalité de Liberté et de Fraternité. Je m’engage solennellement à vous défendre devant le pouvoir et non le contraire. Je m’engage à défendre La Réunion.
Nos jeunes doivent retrouver l’espérance, c’est en ce sens que je défendrai les pôles d’excellence dans des domaines comme l’énergie renouvelable, les TIC. Je veux que l’offre d’accès à ces produits pour les réunionnais ne soient plus discriminatoires financièrement et équitables par rapport à l’offre métropolitaine. Nous payons encore trop cher notre insularité.
De même, je veux fortement accompagner la démarche qualité engagée dans les collectivités territoriales réunionnaises par la stabilisation des emplois dans nos services publics territoriaux pour à la fois rendre le service au public de meilleure qualité, mais également pour réparer une injustice humaine.
Il m’est insupportable que notre département, mon île, soit encore trop souvent considéré comme un département, de non droit où la démocratie n’est pas respectée.
J’ai la chance d’avoir pu choisir Madame Dany MARTIN qui a une solide expérience politique et humaine des problématiques de notre circonscription, en tant que Vice présidente du TCO et Présidente de diverses associations à la Réunion.
Enfin, je vous confirme qu’une des valeurs essentielle de l’UDF-MODEM à qui j’appartiens, est que nous sommes pour une majorité d’idées et non pas pour une majorité d’étiquettes.
Ma conviction profonde est qu’une idée n’est ni de droite ni de gauche: elle bonne ou mauvaise.
J’ai confiance en vous et je vous demande votre confiance.

Bien cordialement,
Jean-Yves Morel

04.06.2007

Indignation

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Electrices, Electeurs,

Nous sommes indignés par le traitement qui nous ait fait par les médias. Ils présentent la campagne des législatives de la 2ème circonscription comme étant une lutte au « finish » entre Madame Bello, la députée sortante et Monsieur Bénard, Maire sortant aux prochaines municipales de 2008.

Il y a sept autres candidats, bien que l’on puisse dire six, car une candidate a d’ores et déjà déclarée sur RFO qu’elle se désisterait pour Madame Bello au second tour, si bien sur celle-ci y était. Quel bel exemple de Démocratie participative. Madame Bello est apparue 3 fois et Monsieur Bénard 2 fois dans la presse écrite pour préparer leur future candidature, et 3 fois ensemble pour de pseudos conflits pour lesquels personne n’est dupe, c’était juste destiné à faire parler d’eux, et de concert.

Ces parutions ont été faites à partir du 7 Mai et avant le lancement officiel de la campagne des législatives, le 21 Mai. Quel bel exemple du respect des lois.

Un quotidien de la Réunion, a fait  paraître un article sur 4 candidats de la 2ème circonscription, le 29 Mai, avec bien entendu les incontournables duettistes Bénard et Bello. Aucun des cinq autres candidats n’a été cité, comment interpréter cela ?

Dans cette page à la rubrique: la priorité des candidats, nous n’avons pu retenir notre étonnement quand nous avons lu que Madame Bello avait déclaré que sa priorité était de lutter contre la précarité et les inégalités et le Président Bénard de défendre les familles en difficultés, peut-être qu’il ne considère pas la précarité comme une difficulté ?

Là, nous ne devons attirer votre attention sur une situation que l’un et l’autre entretienne depuis longtemps. Madame Bello, députée PCR, pour montrer l’exemple de lutte contre la précarité, aurait du demander à la municipalité de la Possession de régulariser les employés communaux sous contrat journaliers et CDD. La loi sur les CDI Administratifs, parue le 16 juillet 2005 pouvait être immédiatement appliquée. Mais peut- être était-elle absente du parlement, ou cette loi lui a surement semblé inintéressante.

La raison de cette loi est que la Communauté Européenne a demandée à ses ressortissants de diminuer drastiquement le nombre de fonctionnaires donc le nombre de titulaires. Pour faire face à ses obligations, l’Etat Français a fait voter une loi, appelée la Loi Sapin.

Ceux qui aujourd’hui réclament des titularisations, crient dans le désert, car d’augmenter le nombre de fonctionnaires couterait très cher en pénalités à la France, et notre dette est déjà très lourde. Avons-nous le droit d’en rajouter pour les générations futures ?

Mais nous devons quand même admettre que cette loi ne rend pas la vie facile à ces deux élus. Monsieur Bénard, Maire de Saint Paul est comme tout un chacun : Nul ne doit ignorer la loi, et celle-là est très dérangeante, car comment pourrait-il exercer un moyen de pression sur les employés municipaux, si tous avaient un CDI ?

Pour bien montrer notre désir de transparence et pour aider nos concitoyens dans leur choix, nous allons ouvrir un site Internet au début de la semaine prochaine pour présenter les candidats et leurs projets auquel tout un chacun pourra avoir un accès libre aux rubriques ci-après :

  1. Le rôle du député
  2. Les indemnités d’un député
  3. les salaires des élus : Ministres, Présidents de Région, Maires, Conseillers, etc.
  4. Le financement des partis politiques.
  5. Le cumul des mandats ?

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03.06.2007

Les Directeurs d'écoles nous interpellent

Madame la candidate, Monsieur le candidat,

De par votre fonction, vous connaissez le malaise des directeurs d'école. Vous n'ignorez pas que, bon, mal an, entre 4 000 et 5 000 écoles ne sont pas pourvues d'un directeur. Certes, l'Administration réussit à "persuader" des enseignants à occuper la fonction délaissée. Quitte à y placer, de plus en plus souvent, de jeunes professeurs des écoles sortant de l'IUFM. Ces derniers doivent alors diriger une école tout en apprenant leur métier d'enseignant. Dans tous les cas, ces "directeurs malgré eux", bien que consciencieux, travailleurs et talentueux, ne donneront pas le meilleur d'eux-mêmes. Il leur manquera formation, expérience et motivation.

Nous avons décidé de nous adresser aux futurs élus de la Nation car ce malaise persistant depuis des années ne cesse de s'aggraver. En mai 2006, Monsieur Gilles de Robien a signé un protocole d'accord avec un seul syndicat enseignant. De fait, il considère que la grève administrative entamée en 1999 doit cesser. Pour y parvenir, il annonce des retenues de salaire de l'ordre de 100 euros par jour. Cette somme supérieure à ce que gagne un directeur est à rapprocher de "l'augmentation de 20 %" de l'indemnité de direction accordée au titre de ce protocole, soit environ 51 centimes par jour !
Nul doute qu'avec de tels arguments, notre ministre parviendra à ses fins. Mais aura-t-il, pour autant, réglé le problème de la direction d'école ?

Depuis 30 ans, aucun des ministres de l'Education nationale n'a jamais apporté de véritable réponse à la crise des directeurs d'école. Chacun d'eux a loué le travail des directeurs, affirmé sa volonté d'en réduire la charge. Mais aucun d'eux n'a accepté de les doter d'un statut reconnaissant la spécificité de leur métier, demande aujourd'hui incontournable comme le démontre la consultation Ifop (citée ci-après) dans laquelle
93 % des directeurs réclament un statut.
A l'initiative du GDID - http://wwww.dirlo.org - (Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs), l'association nationale des directeurs d'école, plus de 42 000 d'entre eux ont été en effet consultés en septembre 2006.

Dans sa synthèse, l'Ifop souligne le taux de retour exceptionnellement élevé de cette consultation : plus de 10 000 réponses !

Les principaux enseignements sont édifiants. Ils contredisent, sur des points importants, les positions et les déclarations du ministre.

Nous reproduisons, ci-dessous, quelques-unes des réponses de cette consultation. Vous les retrouverez, en intégralité, sur le site de l'Ifop, à l'adresse suivante :
http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp

"La quasi unanimité des directeurs (95 %) souhaite une définition plus claire et plus précise des tâches et responsabilités de la direction d'école".

"73 % se prononcent en faveur de la reconnaissance du métier de directeur d'école".

"76 % des directeurs demandent la création d'un statut d'établissement garantissant une parité de moyens entre les écoles".

"93 % des répondants se déclarent favorables à la création d'un statut non hiérarchique de la direction d'école venant reconnaître le métier de directeur d'école et définissant de manière claire et limitative leurs tâches et leurs responsabilités".

Les mesures proposées par le ministère sont également très critiquées :
"Une très large majorité (80 %) des répondants estime que les EVS (emplois vie scolaire) recrutés sans formation ni diplôme minimum requis ne pourront pas vraiment soulager la charge de travail du directeur".

"94 % des directeurs s'accordent pour dire qu'il sera difficile de déléguer à ces jeunes sans expérience ni formation préalable une grande partie des tâches du directeur".

"Quant à l'utilisation de PE2 (étudiants en IUFM), on juge qu'elle améliorera sensiblement le régime des décharges pour 37 % des répondants. 63 % expriment l'opinion contraire".

Conscient que le problème n'est pas réglé, Monsieur Gilles de Robien a invité, début octobre, les partenaires sociaux à de nouvelles tables rondes pour poursuivre les discussions. Parmi les thèmes proposés par le ministre : le statut du directeur.

Parce que le devenir de l'Ecole, premier service public de proximité, concerne la nation, nous pensons qu'il est du devoir des élus de se pencher sur ce problème et de faire adopter une proposition de loi instituant un statut de directeur d'école.

Vous remerciant de l'intérêt que vous porterez à nos revendications et à l'avenir de l'école de la République,
Nous vous prions de croire, Madame la candidate, Monsieur le candidat, en l'assurance de nos salutations républicaines.

Le GDID ( Groupement de défense des intérets des directeurs)

Réponse aux Directeurs d'écoles

Directeurs d'école

Mesdames et Messieurs,
J’ai pris connaissance de votre appel concernant le malaise des directeurs d'école, et soyez assuré que je suis tout a fait sensible à ces questions. J'ai suis moi même parents d'élèves scolarisés en maternelle et en primaire et j'ai été par le passé membre du comité de parents d'élèves.

J'ai eu l'occasion de me rendre compte de l'importance d'avancer sur cette question pour faciliter à la fois l'animation, le management des équipes des enseignants et l'accompagnement des démarches administratives des enseignants dans la mise en œuvre de projets éducatifs innovants dans les écoles.

Je m’engage, si je suis élu député, à appuyer tout projet de loi qui serait en faveur de la reconnaissance du métier de directeur d’écoles, de participer en concertation avec le Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs (GDID) à rédiger un projet de statut pour garantir une parité de moyens entre les écoles et de créer un statut non hiérarchique de la direction d’école venant reconnaître le métier de directeur d'école et définissant de manière claire et limitative leurs tâches et leurs responsabilités.

En tant que professeur de sport de métier, je suis particulièrement sensible à tout ce qui concerne le monde de l’Education.
Soyez, totalement assuré de mon soutien et de celui de Dany Martin, ma suppléante, en qui je suis déterminé à lui faire jouer un rôle actif durant mon mandat.


Très cordialement à tous les directrices et directeurs des établissements scolaires.

Jean-Yves MOREL

Candidat aux législatives 2007

2ème circonscription

02.06.2007

Journal de campagne du mercredi 30 mai

Emission du mercredi 20 mai

thème: Le développement du tourisme

a écouter ici:
podcast

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